Ah ! Les oaristys, les premières maîtresses
Calme un peu ces transports fébriles ma charmante
Et puis, l'odeur, parmi des corps jeunes et chers,
Doit avoir l'abandon paisible de la sœur.
Sont-elles assez loin toutes ces allégresses ?
Bien égaux tes soupirs et ton regard berceur,-
Le Printemps des regrets-, ont fui. Les noirs hivers
Ne valent pas un long baiser même qui mente.
Si que me voilà seul à présent, morne et seul,
La fauve passion va sonnant l'olifant.
Et tel qu'un orphelin pauvre sans sœur aimée,
Mets ton front sur mon front et ta main dans ma main,
Douce pensive et brune, et jamais étonnée,
Et pleurons jusqu'au jour ô petite fugueuse
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